♦♦♦
 

 :: Gestion du personnage :: Présentations :: Présentations validées Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

"Frapper à Nagasaki un ennemi d’Edo" || Hiro

avatar
Messages : 23
Yens : 35
Date d'inscription : 27/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 27 Fév - 3:56
Takahashi
Hiroyuki
Groupe : Shogunat
Domaine : Nagaoka
Métier : Samouraï
Rasetsu? //

▬ Ft. Ryoma || Fire Emblem Fates

Âge : 30 ans.
Nationalité/origines : 100% Japonais
Carnation : Blanc.
Taille : 1m80 au garrot
Corpulence : Costaud, il y a du muscle là-dessous mais ça n'est pas non plus une armoire à glace. Quoique.
Cheveux : Châtain foncé, long, souvent coiffé en arrière, souvent lâche et parfois attaché en queue de cheval.
Yeux : Mauve.
Signe(s) distinctif(s) : Tatouage de dragon dans le dos

On dit de toi que tu es quelqu’un de protecteur. En effet, car tu vas avant tout chercher à protéger tes amis, ta famille, mais aussi la population. Leur sécurité t’importe plus que la tienne. On te le reproche souvent, de faire passer les intérêts des autres avant les tiens mais ça ne te dérange pas, car il n’y a rien de plus satisfaisant que de voir quelqu’un sourire grâce à toi.

On dit de toi que tu es altruiste. Tu ne rates jamais une occasion pour aller aider une mémé en détresse en portant ses courses, ou aider un gamin qui a perdu son chat… Bref tu serais capable d’aller aux quatre coins de la ville, voire du Japon, pour rendre service. C’est fatiguant, on dit que tu es vraiment trop gentil. D’ailleurs, ne dit-on pas « Trop bon, trop con ? », à la seule différence que tu es peut-être bon, mais tu es loin d’être con et si tu vois que quelqu’un abuse, tu n’hésiteras pas à le remettre à sa place.

On dit de toi que tu es dans la retenue… Qu’est-ce que ça veut dire ? Tu ne vas pas te lâcher et dire à untel d’aller se faire voir chez les anglais. Tu resteras d’abord calme, expliquant avec une patience infini quelque chose, ne t’énervant qu’en cas de dernier recours. Tu restes poli, courtois et un peu fort bourré et tu ne t’emportes jamais. Tu arrives à surprendre tes proches, surtout quand il y a quelqu’un d’agaçant devant toi, et tu arrives à te maîtriser pour ne pas lui coller ton poing dans les gencives. Ne vous méprenez pas, car le geste et la pensée sont deux choses différentes. La pensée va te maudire sur six générations tandis que le geste et la parole resteront calme.

On dit de toi que tu tiens bien l’alcool, et encore c’est un euphémisme. On te voit parfois boire comme un trou mais tu restes sobre. Comment tu fais ? Quel est ton secret ? C’est rare qu’on te voit boire comme un trou cela dit, mais quand ça arrive lors de jours de fêtes ou même lorsque toi ou tes camarades avaient envie de passer une bonne soirée. Tu n’arrives tout simplement pas à te soûler. Ce n’est pas pour ça que tu abuses, mais ça t’amuse de voir les autres s’effondrer tandis que tu les regardes d’un air amusé.

On dit de toi que tu es extraverti. Qui est-ce que ça étonne ? Tu n’es pas du genre à sauter partout. Encore une fois, tout ça est une question de retenue, ou d’éducation. Souvent c’est la même chose. Cependant, toi tu aimais aller vers les gens, leur parler, faire connaissance… Tu es quelqu’un de sociable, qui aime le contact plutôt que de rester dans son coin à ruminer et faire preuve de timidité. Tu n’es plus comme ça surtout !

On dit de toi que tu es aimable. En tout cas, tu fais tout pour. Tu ne vas pas envoyer quelqu’un balader, tu gardes un sourire aimable, gentil, rejoignant ce côté sociable qui te caractérise. Tu aimes bien plaisanter avec les gens, les détendant quand ils sont stressés, bref tu n’as pas l’air de te prendre trop la tête, et pourtant.

On dit de toi que tu es à l’écoute. Tu n’hésiteras pas à proposer ton aide, mais quand quelqu’un a un problème, tu viendras le voir, tu l’écouteras et même si tu ne peux pas l’aider, tu sais que le simple fait d’écouter peut être assez réconfortant et utile. Alors tu n’hésites pas, même si tu préfères garder tes émotions pour toi et que tu refuses d’en parler, écouter les autres ne te dérange pas.

On dit de toi que tu es chaleureux. C’est assez évident, avec ce sourire charmant, cet air de grand frère ou de papa gâteau, tu accueilles tout le monde à bras ouverts, et tu mets tout le monde rapidement à l’aise. C’est chez toi que c’est chaleureux, chez toi, ton attitude, ton être entier. Tu aimes cette façon d’être, même si on ne te rend pas la pareille.

On dit de toi que tu as le sens du devoir, et tu sais ce qui doit être fait. Tu as beau être tout ce qu’on a dit plus haut, ça ne t’empêche pas d’être froid, ferme et sérieux quand il le faut. Les affaires doivent être faites, que ça te plaise ou non. Tu ne te laisses pas freiner par les personnes, tu ne veux pas être tiré en arrière, alors tu vas toujours de l’avant, que ça plaise ou non. Dans ces moments-là, il ne vaut mieux pas te contredire, car tu seras intraitable.

On dit de toi que tu es rancunier. C'est le cas, et pas qu'un peu d'ailleurs. Enfin, c'est normal, quelqu'un te fait une crasse, et toi tu es clairement du genre "Les mots me manquent pour te dire à quel point j'ai envie de te tuer.". Ta politique, c'est : Tu pardonnes mais tu n'oublies pas. Ou alors tu fais mine de pardonner à quelqu'un parce qu'il te le demande mais au final c'est : va te faire seppuku, connard. Tu peux être mauvais quand tu veux, mais ça reste rare et il faut que tu détestes profondément la personne, ou qu'elle t'ai bien fait un coup de catin.

Sous tes airs d’homme protecteur et ami du peuple se cache quelqu’un de stratège et d’intelligent, qui se bat toujours avec honneur pour ne jamais salir son nom. Tu refuses de recourir à la ruse, jugeant que cela ne sert à rien, et tu respectes ce code d’honneur que tu t’es imposé. Cela ne veut pas dire pour autant que tu comptes te laisser battre. Il ne s’agirait pas de te prendre pour un imbécile, quelque chose que tu détestes. Qu’on te manque de respect aussi. Tu ne demandes jamais rien en retour des services rendus, mais s’il y a quelque chose qui fonctionne dans les deux sens, c’est le respect.
Histoire

Hiroyuki, ce fut le nom donné au seul garçon d’une fratrie de cinq filles. Pour ne rien arranger, tu étais le cadet de toute cette petite troupe. Ton père voulait un garçon, mais il était heureux avec ses cinq filles, toutes plus jolies les unes que les autres. Tsubaki était un homme et un père aimant, quoique sévère avec son seul fils. Ce n’était pas évident pour toi, de grandir dans un univers composé presque exclusivement que de filles. Tu adorais tes sœurs, et elles t’aimaient énormément… Mais tu souffrais parce qu’elles te prenaient pour une poupée. Ca les amusait, toi ça te faisait râler, et ton père regardait ça d’un œil amusé.

Très tôt, ton père t’appris les bases du Kendo et dès lors tu commenças à t’entraîner dur. Il était sévère, voulait des résultats rapidement et n’hésitait pas à te pousser à bout. Combien de fois tu t’étais retrouvé cloué au lit par une forte fièvre à force de t’entraîner d’arrache-pied pour que ton père soit fier de toi ? Beaucoup trop de fois durant ton enfance. Ta mère et tes sœurs s’inquiétaient pour ta santé, mais à chaque fois tu revenais toujours d’aplomb pour continuer. Hana était une femme si douce… Elle s’occupait de toi à chaque fois que tu étais malade. Tu adorais ta mère et tu voulais la protéger. Tu devais avoir six, peut-être sept ans lorsqu’un soir, durant le repas, tu te levas déterminé.

« Je jure que je protègerais maman et mes sœurs ! »

Ca avait fait rire tout le monde, ton père avait sourit avec indulgence mais tu avais vu cet éclat dans son regard, qui signifiait qu’il était fier de toi. Ca te motivait encore plus pour progresser et devenir plus fort, car à cette époque, il n’y avait que ça qui t’importait vraiment.

Cette routine dura trois ans, durant lesquels tu ne cessais de t’améliorer. A dix ans, tu commençais enfin à prendre confiance en toi. Car oui, quand tu étais petit, tu étais extrêmement réservé et tu n’osais pas aller vers les autres enfants. Alors tu restais principalement dans ton coin sans faire d’histoire, calmement. Jusqu’au jour où tu vis un garçon se faire harceler, et frapper par des plus grands. Ni une, ni deux, n’écoutant que ton courage, tu t’étais dirigé vers eux pour leur coller une bonne raclée sans prévenir. Tu avais aidé quelqu’un pour la première fois de ta vie, et tu avais sourit de toutes tes dents quand il te remercia. Il s’appelait Kamui, et ton acte te fit avoir un nouvel ami.

Rapidement, Kamui et toi devinrent très proches, et tes parents étaient rassurés que tu te sois enfin sociabiliser. Ils croyaient que jamais tu ne sortirais de chez toi pour aller parler à quelqu’un. Tes sœurs aussi, étaient contentes pour toi, et elles te charriaient souvent avec ça. Un jour, Kamui se moqua de toi et de tes longs cheveux.

« Dis, Hiro, tu te coupes jamais les cheveux ? »

« Nan… J’ai cinq sœurs qui refusent que j’ai les cheveux courts. Je les avais courts à un moment mais elles m’empêchent de les couper. »


Vous aviez éclaté de rire, trouvant ça amusant sur le coup. Vous deviez avoir treize, quatorze ans maximum. D’ailleurs, tu étais un modèle pour ton meilleur ami. Il ne te l’avoua que plus tard, mais il s’entraînait en secret, parce qu’il te trouvait fort. C’était un très beau compliment, que tu prenais humblement. Tu lui proposais même de l’aider à s’améliorer ! Malheureusement, un jour vous vous êtes disputés assez violemment, et ton ami avait tourné les talons en disant que tu ne comprenais rien, que tu venais d’une famille aisée et que tu ne pourrais jamais comprendre les pauvres. Cela t’avait énervé, parce que tu étais quelqu’un d’ouvert, qui cherchait à comprendre et qui ne se fermait jamais.

Kamui était le fils d’un marchand qui avait énormément de dettes, et tu avais appris que le père s’était suicidé après que la mère se soit faite tuer… Et lui, ne pouvant pas vivre sans ses parents ou criblé de dettes, mit aussi fin à ses jours. Ca s’était passé quelques jours à peine après votre dispute, et tu en fus profondément affecté. Tu pris la décision de te couper les cheveux pour les porter courts durant l’adolescence, comme si tu avais tiré un trait sur cette période de ta vie.

Une chose était sûre, chez toi, tu ne t’es jamais encombré du passé. Les choses doivent se passer, ça s’appelle la vie. Tsubaki te l’avait appris très tôt. La vengeance ne servait à rien non plus, mais tu ne pouvais pas t’empêcher d’y penser… Si tu étais plus à l’écoute, alors tu aurais pu aider Kamui. Au lieu de ça, il s’était suicidé. Ca te rendait furieux, une fureur qui te poussait à faire quelque chose que tu n’aurais jamais songé à faire. Tu devais avoir dix-huit ans, et la mort de ton ami te hantait toujours autant. Une nuit, tu quittas le domaine pour te rendre chez les types qui avaient tué la mère de Kamui. Tu t’étais renseigné. C’était à Kyoto, en plein coeur de la ville. Tu t’étais armé de ton katana pour y aller, et faire en sorte que justice soit faite. Malheureusement pour toi, quand tu les trouvas, tu réalisas trop tard que tu t’attaquais à des samouraïs expérimentés. Cela ne t’empêcha pas de te battre, mais surtout de les battre. Ce jour-là, tu manquas de mourir à cause d’une profonde blessure au torse.

Suite à ces évènements, ton père ne te laissa plus sortir. Il était venu lui-même te chercher après que tes sœurs aient craché le morceau, et il n’a pas eu la force de te crier dessus à cause de ton état. Tu restas alité plus d’un mois, en refusant de parler à qui que ce soit. Tu avais dû ensuite faire face à Tsubaki, ton père, pour t’expliquer, mais affirmant que tu ne regrettais rien. Il avait peur que tu aies d’autres coups de sang comme celui-ci, surtout que lui et ta mère partaient pour un voyage hors du Japon. Tu fis un serment à ton père, comme quoi tu ne chercherais plus à faire ce que tu as fait, et tu protègerais tes sœurs en son absence. C’était une promesse.

*****

A tes vingts ans, toi qui ne pensais pas tomber amoureux, ou qui n'avais jamais envisagé une vie de famille, tu fus sous le charme d'une très belle geisha, que tu avais croisé plusieurs fois. Toujours courtois et charmant, tu allais la voir, tu lui tenais compagnie... Tu avais envie de prendre soin d'elle. La nature fait bien les choses, car tu avais eu une aventure avec elle, avec une promesse de se revoir... Et qui sait, peut-être de vivre ensemble ? Tu continuas à aller la voir, jusqu'à ce que tu remarques qu'elle était enceinte, et que tu étais le père. Un choc pour toi. Alors tu pris une décision... Alors qu'elle était enceinte de trois mois, elle ne fut plus apte à travailler, et tu l'accueillis chez toi. Entourée de tes nombreuses soeur, ta jeune amante était aimée et appréciée. Tu ne cessais de te faire charrier par tes soeurs, tandis que tu t'occupais de la jeune femme... Tu envisageais même d'en faire ta femme, mais c'était bien trop tôt.

L'accouchement fut difficile, et malgré les bons soins de tes soeurs, dont une qui avait quelques notions de médecines, ta jeune amante, la douce Meiko mourra en mettant au monde votre enfant. Un fils que tu n'attendais pas, mais qui te remplis de joie autant que de tristesse. Cependant, ô grand jamais tu ne mis la faute sur ton fils, qui a pris la vie de sa mère en venant au monde. Tu l'aimas, le choya, et l'éleva comme ton père t'avais élevé, dans l'esprit du bushido. Shiro est le nom de ton fils.

Aujourd’hui, cela fait douze ans que tes parents sont partis et n’ont pas réapparu, et ton fils quant à lui, avait dix ans et se portait très bien. Tu étais très heureux avec lui, mais surtout fier. Tes sœurs te disaient que vos parents étaient morts, cela faisait des années qu’elles essayaient de te convaincre, mais toi tu ne voulais pas le croire. En douze ans, tu étais devenu un fier samouraï, marchant dignement dans les pas de ton père, et faisant une des fiertés du domaine de Nagaoka. Tu étais fier d’avoir mit ta lame à leur service. En douze ans, tu avais vu les choses évoluer, et tu avais enfin un parti prit, ce qui n’était pas le cas au début.

Tu étais pro-Shogunat, et tu refusais que ce pays, le Japon, tombe aux mains des occidentaux. Pourquoi ? Parce que tu étais profondément convaincu que c’était eux, qui t’avaient pris tes parents. Tes sœurs parlaient de ça. Malgré la promesse que tu avais faite à ton père, c’était encore le désir de vengeance qui te faisait avancer, malgré le fait que tu aies beaucoup changé, que tu sois devenu mature, et que tu savais faire face au danger sans flancher. De plus, tu commençais à te faire un nom parmi les samouraïs, il ne s’agirait pas de le salir avec des histoires de vengeance. Donc tu dissimulais tout ça dans un coin, tandis que tu disais protéger ton pays des envahisseurs… Ce qui n’était pas faux pour autant.


Pseudonyme : Ignis.
Âge : 19
Comment as-tu découvert le forum : Je stalke depuis le début voyons °^° /PAN Et aussi parce que j'devais réfléchir à si je venais ou non... Du coup si j'suis là c'est que ce fut un oui. /PAN
Code du règlement : Samer Never Gonna Give You Up 8D
Le mot de la fin : Bordel j'adore les smileys, j'suis fan de Miguel, mon héros /PAN Et quand je veux mettre un smiley, il devient trop grand. Donc celui avec Hijikata en grand ça m'a tué. xDDDDDD
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 16
Yens : 20
Date d'inscription : 17/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 27 Fév - 4:46
Alors c'est un bienvenue (o/*
bon courage pour ta fiche !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 23
Yens : 35
Date d'inscription : 27/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 27 Fév - 4:53
Hey, merci bien miss ! ;D
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Okita Souji
Capitaine de la 1ère division du Shinsengumi
Messages : 290
Yens : 656
Date d'inscription : 26/12/2015
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 27 Fév - 5:07
Te voilà enfin Cry

Re-bienvenue officiellement et bon courage pour ta fiche 8D (J'ai toujours hâte de lire tes fiches /PAN)

_________________

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 23
Yens : 35
Date d'inscription : 27/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 27 Fév - 6:31
Oui me voilà enfin Trololo /PAN

Merci Souji, je te décevrais pas. 8DDDDD (Owi, promis je finis rapidement /PAN)
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 23
Yens : 35
Date d'inscription : 27/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 27 Fév - 9:02
DP pour dire que j'ai terminé ma fiche. /°^°/
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Homura Saya
Princesse de la Cour Impériale
Messages : 33
Yens : 43
Date d'inscription : 26/12/2015
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 27 Fév - 9:25
Y'était temps que t'arrives bordel /PAN

Bref bref, je t'annonce que t'es VA-LI-DOCHE

So bon RP /owo/
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hakuouki :: Gestion du personnage :: Présentations :: Présentations validées-
Sauter vers: