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“War is what happens when language fails.” || Leo

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Dim 12 Fév - 17:43
Kingsley
Leo
Groupe : Etrangers
Domaine :Pas de domaine, mais pro-shogunat officieusement
Métier : Officier cadet de la Royal Navy
Rasetsu? Non

▬ ft. Slaine Troyard de Aldnoah.Zero

Âge : 25 ans
Nationalité/origines : Britannique
Carnation : Blanc
Taille :1m78
Corpulence : Fin, légèrement musclé
Cheveux : Courts et légèrement ondulés, de couleur blond cendré presque argenté
Yeux : Bleu azur
Signe(s) distinctif(s) : Des cicatrices dans le dos, il se masse souvent l'épaule gauche également étant donné qu'elle a subi une blessure assez sévère qui lui réveille des douleurs occasionnelles.

Leo n'est pas quelqu'un de facile à cerner. Sa complexité de caractère en fait quelqu'un dont on gratte à peine la surface en pensant l'avoir mis à découvert totalement, alors qu'il ne s'agit simplement que de la partie émergée de l'iceberg. Le reste est bien caché dans les profondeurs obscures de son personnage, presque inaccessible à ceux prétendant bien le connaître.

De surface, notre blondinet est quelqu'un de très calme. Il ne dit pratiquement rien, se contente d'observer la plupart du temps. Il est d'ailleurs très observateur, avec une bonne mémoire visuelle et a donc tendance à retenir les moindres détails, même les plus insignifiants. On l'a toujours félicité pour ça d'ailleurs, puisque ça faisait de lui quelqu'un de très bon élève auprès de son précepteur à l'époque et auprès des instructeurs de la marine plus tard également quand il commença sa formation. Peu extraverti, Leo est calme, mais il aime également être au calme, isolé dans une bibliothèque à lire un livre, perché sur la proue d'un navire à respirer l'air pur de la mer ou en balade loin des tumultes de la ville. Bon élève, il maîtrise couramment l'anglais, le français et le japonais et n'est également pas mauvais au maniement des armes à feu. Sauf lorsqu'il se retrouve en situation réelle.

Leo a également la main sur le coeur, et ce malgré son statut de fils d'un amiral de la Royal Navy. Il a beau vivre dans une cage dorée, le jeune blond sera toujours du genre à aider plus démuni que lui. Il donnera sa veste à un clochard dans la rue, ou donner quelques pièces à un pauvre gamin en train de faire un spectacle de rue avec son chien sur la place publique. Il n'a que faire d'être jugé par la haute société à laquelle il appartient pour ses actions et posera toujours un regard égal sur une personne, qu'il s'agisse d'un vicomte ou d'un pauvre ouvrier d'usine, en plus de préférer faire ce que son coeur lui dicte que ce que les gens attendent exactement de lui. Il en va de même pour les populations étrangères, notamment le peuple japonais qu'il a eu l'occasion de côtoyer lors de son premier voyage, et ce malgré les bonnes et les mauvaises choses qu'il a pu vivre là bas.

Leo est d'ailleurs très curieux et aime apprendre de nouvelles choses. C'est en partie pour ça qu'il a voulu très tôt faire comme son père, parce qu'il avait soif d'aventure et de découverte. C'est un rêve d'enfant qui lui est resté et qu'il n'a jamais voulu abandonner. Il s'est montré très persévérant pour l'accomplir, alors que sa famille le destinait à une carrière de médecin ou de n'importe quel métier politique ou commerçant barbant. Les civilisations anciennes et les cultures orientales l'ont toujours passionné et c'est avec une grande ouverture d'esprit qu'il porte son regard sur les cultures étrangères. Le Japon le fascine d'ailleurs, et la voie du bushido est quelque chose qu'il aimerait étudier plus en profondeur étant donné qu'il a un grand respect pour les samouraï. Il rechigne par ailleurs à devoir utiliser des armes à feu contre ces gens, tant leur façon de combattre lui semble plus noble que celle des européens.

Le blondinet n'a que très peu d'autorité est a davantage l'âme d'un suiveur plutôt que celle d'un leader et ce malgré le fait qu'il ait dû entraîner certaines troupes japonaises à la discipline militaire occidentale. C'est une tâche qu'il a du mal à assumer, tant se retrouver responsable de dizaines d'hommes le pèse comme un lourd fardeau. Ce défaut couplé à son grand respect envers les guerriers japonais l'ont d'ailleurs pratiquement mené à sa perte une fois. Un événement qui a laissé une marque au fer rouge dans le coeur du jeune britannique et qui continue de hanter ses nuits, même aujourd'hui.

Profondément tourmenté et traumatisé par une bataille qu'il a du mener à la tête d'une escouade et qui a fini en carnage, Leo ne peut pas se retirer les images de ce qu'il a pu voir et vivre à cet instant de la tête. Ca se traduit en cauchemars et sueurs froides la nuit, voir même de la paralysie du sommeil par moments. Le blondinet n'assume pas ce qu'il a dû faire ce jour là ni ce qui est arrivé à cause de son incapacité à commander correctement une troupe d'hommes ainsi que son trop grand pacifisme qui lui a joué des tours. Il regrette, énormément et il traîne la culpabilité comme un boulet à sa jambe. Depuis ce jour il a également développé une peur panique du feu et de la vue du sang, ce qui s'avère handicapant dans le métier qu'il exerce qui est très proche du domaine militaire et qui demande un sang-froid à toute épreuve.

Leo se sent indigne de faire ce qu'il fait. Même s'il n'ne a pas l'air et qu'il se cache derrière sa gentillesse et ses sourires affables, il ne s'estime pas comme quelqu'un qui mériterait de vivre après avoir fait ce qu'il a fait. Malgré tout, il tente de se racheter en retournant au Japon pour la deuxième fois, pour tenter d'aider ce peuple en tentant de comprendre mieux leurs valeurs traditionnelles et en tentant de les aider à les protéger malgré sa situation qui rend la tâche très délicate. Eh oui, en tant que britannique, il est censé soutenir l'empereur et non le shogun. Mais étant quelqu'un d'instinctif, Leo préfère suivre son coeur plutôt que des accords rédigés à l'encre sur des bouts de papiers.
Histoire

La famille Kingsley fut de tout temps un grand nom de la marine, et de la marine marchande pendant de nombreuses années. Les premiers registres mentionnant la famille remonte au XVIe siècle, au temps des premiers colons des Etats-Unis. Il va sans dire que les ancêtres des Kingsley actuels ont laissés derrière eux une immense fortune, léguée à toute leur descendance. Les Kingsley de l'époque victorienne ne font pas exception. Riche famille, proche de la royauté de l'époque, le fils Kingsley était amiral de la Royal Navy. Il était marié à la fille d'un comte influent, une belle et douce jeune femme à l'air délicat.  Ils souhaitaient ensemble avoir une famille évidemment, un souhait qui se réalisa quelques temps après qu'ils aient consommé leur mariage.

Par une belle nuit d'été, les cris d'un bébé emplirent les couloirs du manoir Kingsley et de joie le coeur de ses parents. C'était un beau poupon aux yeux bleus et au duvet presque blanc, un petit garçon qu'ils nommèrent Leo. Le blondinet était la fierté de son père puisqu'il était né sans difficultés et en très bonne santé, il voyait ça comme un signe de la bienveillance de Dieu envers sa famille. Il était également le "petit ange" de sa mère, qui el surnommait ainsi à cause de sa blondeur et de ses yeux azurés. Bref, Leo était un petit garçon chouchouté et gâté par ses parents, mais bien qu'il vécut toujours dans une cage dorée, jamais il ne se montrera avare ou hautain envers qui que ce soit.

Il reçut une très bonne éducation durant toute son enfance. Leo était un petit garçon curieux de tout et très bon élève en plus d'avoir assimilé très tôt les bonnes manières. Le blondinet vivait dans un bonheur parfait, sans se soucier durant ses jeunes années des tracas du monde extérieur. Non à la place il passait son temps dans la bibliothèque de son paternel, là où de nombreux écrits et romans de voyages en terres inconnues étaient répertoriés. Ce genre de récits lui mirent des rêves plein la tête, dans lesquels il se voyait à la tête d'un grand navire parcourant les sept mers en quête de terres inexplorées et de civilisations inconnues des occidentaux. Il rêvait vraiment du jour où son père le laisserait l'accompagner pendant ses voyages qui duraient parfois plusieurs mois.

Lorsqu'il eut 8 ans, Leo rencontra une jeune fille qui était de son âge à peu près, Ophelia Rose Ashmore. C'était la fille d'une riche famille, et de proches amis de son père. Il l'avait vue la première fois lors d'une fête donnée au manoir familial dans la banlieue londonienne, et le moins que l'on puisse dire fut qu'Ophelia devint sa grande amie. Ils s'étaient très vite bien entendus, le blondinet l'entraînant dans ses jeux basés sur les aventures qu'il lisait dans les livres. Après cette fête, ils continuèrent de se voir régulièrement, devenant progressivement de vrais meilleurs amis, extrêmement complices par dessus le marché. Leo adorait Ophelia et le sentiment était réciproque. Et jamais ils ne furent mis au courant que depuis tout ce temps, leurs parents avaient décidé de les fiancer comme il était de rigueur à l'époque chez les familles bourgeoises.

Au moment de l'adolescence, Leo commença à insister auprès de son père pour le rejoindre dans la Navy. Il ne s'était pas attendu à faire face à un gros refus de sa part, un refus justifié par le fait qu'il souhaitait voir son fils mener une brillante carrière de médecin ou de politique, vu ses connaissances et son intelligence, plutôt que de le voir écumer les mers comme il le faisait depuis des années désormais. Peu enclin à accepter cela, Leo s'engagea clandestinement dans la marine à l'âge de 15 ans, en tant que matelot et sous une autre identité pour ne pas éveiller les soupçons de son père. Bien qu'il n'eût aucunes base en navigation ni à tout ce qui touchait aux navires, Leo s'aida de ce qu'il avait pu lire dans ses livres et de son sens de l'observation pour apprendre, devant très vite l'un des meilleurs matelots de son bâtiment.

Sa petite escapade ne dura pas bien longtemps cela dit, son père se rendant vite compte de la supercherie de son fils lorsqu'il apprit qu'il avait vraisemblablement disparu. Leo prit une sévère correction ce jour-là, mais têtu comme il était à son âge il insista auprès de son géniteur pour qu'il le laisse entrer dans la marine et partir avec lui pour un de ces voyages en lui précisant qu'il ne gênerait personne et agirait en bon marin avec tout le monde. Au début récalcitrant, son père finit par lui céder et lui proposa de l'enrôler sur son bâtiment pour un voyage vers l'Est, sur les terres du Japon qui aurait lieu dans quelques mois. Un long voyage sur une terre qui venait à peine de s'ouvrir au reste du monde, et à qui la Navy offrait son soutien aux impérialistes qui souhaitaient que cette ouverture sur le monde continue. Fou de joie, Leo ne tint pas en place les derniers mois avant son départ, allant même jusqu'à ne parler que de ça à Ophelia quand il la croisait.

Quand vint l'heure du départ, Leo était un jeune homme extrêmement heureux. Il pouvait enfin prendre librement la mer, sur un navire dont son père était amiral. Il attendait énormément de ce premier voyage et était extrêmement enjoué à l'idée de rencontrer d'autres populations qu'il ne connaissait pas. Avant de partir, il avait cherché à se renseigner sur le peu que l'on savait du Japon et ce qu'il avait trouvé l'avait fortement intrigué, il comptait bien en savoir plus une fois sur place.

Le voyage se déroula sans encombres et six mois après leur départ, le vaisseau et son équipage jetèrent l'ancre à Edo. Quelques semaines plus tôt, Leo venait d'avoir ses 17 ans. Excité comme il était en arrivant à bon port, il fut l'un des premiers à sortir et fouler du pied le sol japonais. Il fut directement dépaysé par ce qu'il voyait ici, tout était tellement différent de ce qu'il avait toujours connu qu'il ne savait plus où donner de la tête. Cependant, sa joie fut de courte durée puisque l'amiral, son père, lui demanda de le suivre pour un briefing. Un briefing lors duquel il apprit qu'il serait nommé officier chargé d'entraîner les troupes japonaises. Le blond fut déconcerté. On ne lui avait jamais parlé d'une telle chose, puisqu'on lui avait juste précisé qu'il s'agissait d'un voyage diplomatique et de repérage à la base, censé durer trois ans. Leo avait du mal à s'imaginer en train de mener des hommes, mais il fallait croire qu'il serait obligé de se faire à cette idée...

Ses premiers jours en tant qu'officier furent extrêmement durs. En plus de ne pas avoir d'autorité, le jeune homme ne parvenait pas à se faire comprendre par tout ces gens qui ne connaissaient rien à l'anglais. Il y avait bien un traducteur qui l'accompagnait mais... Disons qu'il aurait aimé avoir une discussion direct avec ces paysans à qui on mettait des fusils entre les mains pour la première fois de leur vie. A vrai dire, Leo eut même un coup de blues pendant plusieurs semaines, ne supportant pas le poids des responsabilités. L'amiral s'en rendant compte, il décida de lui trouver un job autrement plus utile le temps qu'il se remette sur pied, un job qui consistait à apprendre l'anglais et le français à une princesse de la région d'Aizu.

C'est ainsi que Leo fit la rencontre de Saya Homura, une jeune princesse d'une beauté vraiment délicate qui le laissa pantois la première fois. Il passa plusieurs mois au sein de la demeure de ses parents, lui servant de professeur d'anglais et de français. En retour, elle lui apprit à parler japonais et très vite, la déprime qui l'habitait en arrivant au pays le quitta. Il se faisait au langage et aux coutumes locales, profitant d'être immergé dans la vie japonaise pour observer et en apprendre plus sur leur mode de vie. C'st à cette période qu'il découvrit les samouraïs et leur bushido, un recueil de règles basées sur l'honneur et la discipline. Cette façon guerrière de voir les choses le fascina, au point où il se mit à éprouver un grand respect pour ces hommes, même si eux le méprisaient parce q'il était étranger.

Un jour, son père en personne vint le trouver au palais des Homura pour lui annoncer qu'il était à la tête d'un groupe de soldats censés repousser des rebelles qui voulaient empêcher l construction d'un chemin de fer reliant Edo à la capitale, Kyoto. Cela dévasta intérieurement Leo, qui ne voulait absolument pas se battre contre des gens qui ne faisaient que défendre leurs traditions. Il s'engagea dans cette entreprise à contrecoeur, pour ne pas décevoir son père et pour que ce dernier ne le renvoie pas au pays pour manque de discipline. Quelques jours plus tard, le blond se retrouvait à cheval, commandant une escouade de 50 hommes patrouillant à l'orée d'une forêt où le chemin de fer était censé passer. Son but était d'éliminer les rebelles qui s'y trouvaient, mais il n'en avait absolument pas envie. Tuer ces gens lui paraissait lâche et horrible, il espérait même ne pas les trouver à ce moment là. Ses prières ne furent pas écoutées.

Un sifflement retentit près de son oreille, puis un râle d'agonie retentit. Leo n'eut pas le temps de comprendre ce qu'il se passait que son groupe était attaqué de toutes part par des samouraïs. Il criait ses ordres instinctivement, mais personne ne semblait l'écouter, tous tiraient n'importe comment, certains tentaient même de fuir avant de se faire massacrer purement et simplement. Le blond tenta malgré tout de viser l'un des guerriers, mais ses tirs ratèrent tant il était en proie à la panique et l'incompréhension. Finalement, dans toute la lâcheté dont il pouvait faire preuve, il ordonna un repli avant de talonner sa monture pour s'éloigner le plus possible du champ de bataille.

Sa course fut stoppée lorsqu'un ennemi sortit de nulle part, lui aussi à cheval. Leo n'eut pas le temps de l'éviter, et l'homme lui asséna un grand coup de katana dans le dos. Surpris par la douleur et le souffle coupé, le blond tomba de sa monture qui s'enfuit au triple galop et roula au sol. La douleur était horrible, mais l'adrénaline permit à Leo de se relever et commencer à fuir aussi vite qu'il le pouvait. Visiblement, le type qui l'avait blessé souhaitait lui donner de faux espoirs quant à sa tentative de fuite puisqu'il restait en arrière à l'observer, faisant avancer son cheval au pas tandis que Leo lui clopinait en laissant une traînée de sang derrière lui. Finalement, le samouraï fut rejoint par un cavalier armé d'un arc. Ce dernier décocha une flèche qui vint se planter dans l'épaule du garçon qui hurla de douleur cette fois et s'écrasa lourdement au sol, le souffle court. En tournant la tête, il se vit surplombé par un guerrier menaçant, brandissant son sabre, prêt à l'achever. Avant de sombrer dans l'inconscience, les dernières paroles qu'il entendit furent "Seuls les lâches se font blesser dans le dos".

Lorsqu'il se réveilla, Leo se trouvait sur une couchette de bateau, son père à son chevêt. Son épaule lui faisait horriblement mal, tout comme son dos d'ailleurs. Il apprit une fois ses esprits repris qu'il avait eu de la chance en se faisant sauver au dernier moment par son paternel, qui avait été prévenu de l'attaque surprise dans la forêt. Au vu de l'état de Leo, il avait décidé de repartir en Angleterre pour que des soins corrects lui soient administrés. Et bien qu'il eut failli mourir ce jour là et que le traumatisme risquait de rester pendant de nombreuses années, le blond se sentait extrêmement triste de quitter ce beau pays. A cette époque, il venait tout juste d'avoir 20 ans.

De retour en Angleterre, ce fut Ophelia qui s'occupa de lui et de ses blessures. Leo s'en voulait d'ailleurs de l'avoir laissée seule toutes ces années et aussi de l'inquiéter actuellement avec ce qui lui était arrivé. Toutefois, il profita de son repos forcé pour passer plus de temps avec elle, allant même jusqu'à l'accompagner en ville et aux alentours de la ville lorsqu'il se sentit mieux pour pouvoir marcher et se déplacer. Il l'emmenait au restaurant, voir des spectacles, l'invita une ou deux fois à des bals costumés également et lui acheta même de belles robes pour lui faire plaisir. Mais tout ça n'empêchait pas qu'il cauchemardait régulièrement sur l'incident au Japon, et plus précisément de la dernière phrase qu'il avait entendu de cet homme qui voulait l'achever.

Quelques années plus tard, un autre voyage au Japon fut mis en place, dans lequel Leo était forcé de participer. Cette fois, c'était Ophelia qui devait s'y rendre en tant qu’ambassadrice, et elle partait sur le navire du père de Leo. Le blond faisait partie de son escorte et bien qu'il nétait pas tout à fait prêt à retourner au Pays du Soleil Levant, il leva de nouveau les voiles pour le voyage de six mois à travers les océans. Revoir ce pays qui l'avait accueilli des années auparavant était étrange et il l'appréhendait énormément mais cette fois il comptait bien remplir sa mission; escorter Ophelia et essayer de prouver aux japonais qu'il était de leur côté, et non un ennemi.


Pseudonyme : Truc
Âge : 4568723 ans 8D
Comment as-tu découvert le forum : Au pied d'un arc-en-ciel une licorne m'a guidé
Code du règlement : 8)
Le mot de la fin : Fin /PAN
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