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Homura Saya || Our Demon has Pale Skin and Blue Eyes

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Homura Saya
Princesse de la Cour Impériale
Messages : 33
Yens : 43
Date d'inscription : 26/12/2015
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Mar 7 Fév - 0:18
Homura
Saya
Groupe : Démons
Domaine : Aizu
Métier : Princesse (/PAN),
Rasetsu? Nope.

▬ ft. Megurine Luka de VOCALOID

Âge : 18 ans
Nationalité/origines : Japonaise pure
Carnation : Extrêmement pâle
Taille : 165cm
Corpulence : Frêle, fine et élancée, quoiqu'elle possède de généreuses courbes.
Cheveux : Très longs, légèrement ondulés aux pointes et de couleur blond-rosé. Deviennent blanc neige lorsqu'elle prend sa véritable forme.
Yeux : Bleus, deviennent ambrés/dorés lorsqu'elle prend sa véritable forme.
Signe(s) distinctif(s) : Un petit tatouage représentant un oeil larmoyant à la base de la nuque, symbole de la famille Homura.

On s’attend d’une princesse à ce qu’elle ait la personnalité qui va avec. Déplaisante, arrogante, détestable, peste, ce genre de termes que l’on utilise d’habitude, quoi. Pourtant, ces préjugés sont inutiles lorsque l’on parle de la princesse Homura.

Autant elle a pu être exactement comme cela lorsqu’elle était gamine, autant elle ne l’est plus désormais, et ce depuis longtemps. On l’a conditionnée depuis toute petite afin de faire d’elle l’épouse parfaite, la femme qui reste auprès de son mari sagement, sans rien dire, qui n’est là que pour paraître belle et dorer l’image de son conjoint. Ca, ou encore celle que l’on offrira en mariage au prochain démon pur qui se présentera à leur porte, dans l’espoir de créer une nouvelle génération de démons encore plus puissants issus de leur lignée pure.

Sa personnalité en a pris tout un coup d’ailleurs, puisqu’en comparaison avec l’enfant turbulente et arrogante qu’elle était, un changement radical s’est produit. De gamine détestable, elle est devenue une toute autre femme, qui garde ses sentiments cachés au plus profond de son être, qui ne fait qu’afficher un sourire vide de toute émotion dès qu’elle se trouve en présence d’une autre personne. Discrète, elle se fait toujours aussi petite que possible et s’assure de ne jamais être dans le chemin de qui que ce soit. Elle préfère se tenir à l’écart plus que d’être le centre d’attention. Elle ne parle jamais si on ne lui adresse pas la parole et refuse tout simplement de dire ce qu’elle pense réellement, par peur de représailles comme lorsqu’elle était toute jeune.

M’enfin, ça c’est lorsqu’elle est en présence de personnes qu’elle considère comme importantes. Avec les autres, elle est moins froide, moins distante, moins discrète. Elle devient une créature sociable assez facile à aborder, qui n’ose pas trop faire le premier pas mais qui s’affirme quand même une fois qu’on la connaît. Douce, attentionnée, elle est toujours à l’écoute des autres et n’hésite pas à aider. Sauf si vous lui tapez sur les nerfs.

Ah ça, Saya ne supporte pas ce genre de personnes, elle aura toujours été honnête à ce sujet. Elle aime bien qu’on la laisse tranquille. Si on vient lui marcher sur les pieds, elle ne se laissera pas faire. Répliques sèches, insultes, baffes, elle réplique et pas de main morte, on peut dire. Ne lui cherchez pas de noises si vous ne voulez pas perdre son respect.

Toutefois, malgré son calme apparent et sa répartie facile, Il faut savoir que l’on fait face à une femme rancunière, qui cache en elle une profonde colère orientée envers ses géniteurs. Ils ont abusé d’elle au point où elle peut aisément dire qu’on l’a privée d’une enfance normale, comme celle de tous les autres enfants. C’est la raison pour laquelle elle est légèrement naïve, voire même emmerdeuse par moments. Elle a conservé une part de son âme d’enfant, parce que quelque part, elle souhaite vivre quelque chose de normal, elle aurait aimé qu’on l’aime en retour et grandir avec l’amour et la reconnaissance de ses parents.

Evidemment, ca n’a pas été le cas.
Histoire

Ce ne sont pas toutes les histoires qui débutent et se terminent bien. Vous l’aurez certainement deviné, mais celle-ci ne fait pas exception à cette règle, celle qui stipule que, de temps à autres, l’un ou l’autre individu se verra attribué une histoire horrible.

Tout commença par une sombre journée d’hiver, alors que les nuages couvraient le ciel et la neige tombait en rafales. La famille Homura attendait un nouvel enfant qui, semblait-il, avait décidé qu’aujourd’hui était le jour parfait pour se manifester dans leurs vies. Un enfant qui était venu au monde bien des années après leur premier fils. La femme qui l’eut porté agonisa des heures durant, presqu’une journée entière, avant que le bébé ne daigne pointer le bout de son nez; et voilà que Saya, la démone aux yeux bleus et à la peau claire, se présentait au monde. Un poupon tout frêle, qui ne pleura pas, n’émit pas un son. Qui ne respirait pas. La sage-femme qui avait assisté l’épouse Homura à la naissance de sa fille avait tout tenté pour réanimer l’enfant. Et enfin, presque dix minutes après son introduction en ce monde, le bébé pleura.

Les réjouissances furent de courte durée. Certes, cette addition à la famille avait été un heureux évènement. La naissance d’un démon femelle représentait une toute autre chose, cependant, pour eux de noble et pure lignée. Car elles sont rares, ces démones. Et pour les Homura, c’était une chance de regagner du prestige au sein de la communauté démoniaque.

La petite fut donc élevée dans un environnement extrêmement strict. Aucun contact avec le monde au-delà des murs du palais ne lui fut permis; on l’éduqua à coups de taloche derrière la tête et à coups de bâton quand elle désobéissait. Il n’était pas rare qu’elle écope de sérieuses blessures, mais étant un démon, elle se régénérait presque directement. Ca n’enlevait pas la douleur qu’elle pouvait ressentir, cependant. Elle apprit également à se servir d’un naginata ainsi que d’un katana, par souci d’être en mesure de se défendre seule au besoin.

Au fil des années, sa personnalité changea. De gamine turbulente, elle devint une jeune femme calme et posée, d’une beauté époustouflante au naturel. Il n’était pas rare que les hommes qui venaient visiter la cour des Homura demandaient à savoir qui était la ravissante adolescente qui les accompagnait, habillée de ces kimonos aussi somptueux que ceux de sa mère, qui servait si bien le thé, parlait aussi bien sa langue maternelle que l’anglais et le français, langues qu’elle avait apprises auprès de dignitaires des deux origines. Plusieurs demandes pour la main de leur fille furent faites aux parents de la princesse, mais toutes furent refusées; ils attendaient le jour où un démon se présenterait pour prendre leur fille en tant qu’épouse.

Entre temps, les mauvais traitements ne cessèrent point. On la violentait parce qu’on en avait envie, parce qu’on avait besoin de se défouler. Sa mère était particulièrement vicieuse, d’ailleurs; elle en voulait à sa fille de lui voler toute l’attention, d’être celle que l’on disait belle, d’être celle que tous les hommes repéraient en premier. La mère lui en voulait d’être née, tout simplement; sa simple présence affectait son amour propre, la valeur qu’elle semblait avoir aux yeux des autres. Et malgré la colère et la rancune qu’elle avait à son égard, Saya se laissait complètement faire, encaissant coup après coup sans dire un mot. Peut-être qu’un jour, elle aurait une chance de se tirer de cet Enfer dans lequel elle était venue au monde.

Les années passèrent tranquillement. Trop lentement. Les maltraitances continuaient, et la princesse ne disait toujours rien. Jusqu’au jour où le vent sembla souffler en sa faveur.

Ce jour-là, elle avait revêtu son plus beau kimono, s’était maquillée au mieux, et avait laissé ses servantes la coiffer. On aurait presque pu la qualifier de déesse tellement ses vêtements étaient somptueux, ses bijoux parfaitement placés, son maquillage soigneusement appliqué. Elle s’était tenue près de ses parents en silence, comme ils le lui avaient toujours exigé. Pourtant, quelque chose était différent aujourd’hui. Ce n’étaient pas des dignitaires comme ils ont pu en recevoir des centaines qui étaient venus. Ils étaient trois, vêtus d’un haori bleu poudre et blanc. De ce qu’elle avait compris à ce moment, ces hommes provenaient du domaine d’Aizu, et avaient été dépêchés ici sous leur ordre. Elle comprit plus tard qu’ils étaient de ce groupe de guerrier que les gens du palais avaient appelé «Shinsengumi».

Saya avait minutieusement planifié ce qu’elle ferait ce soir-là. Elle n’avait pas pris le temps de se défaire de ses magnifiques vêtements, se couvrant simplement d’une cape aussi noire que la nuit elle-même. Puis elle s’était évadée de sa chambre, telle une ombre. Son objectif était d’atteindre les envoyés d’Aizu avant qu’ils ne quittent le palais, sans quoi ses efforts auraient été vains. Heureusement, elle put les atteindre à temps.

Elle s’était défaite de sa dignité l’espace d’un moment et s’était mise à genoux, suppliant presque les trois hommes de la ramener avec eux. Elle en avait assez de vivre oppressée ainsi par sa famille, qui ne l’aimait guère et ne l’utilisait qu’à leurs propres fins. Evidemment, elle ne mentionna rien de sa nature démoniaque et des plans qu’avaient sa famille pour elle, expliquant tout cela simplement en disant qu’ils souhaient la marier contre son gré et qu’ils abusaient d’elle, et qu’il serait insensé de s’en plaindre à la cour puisque personne ne l’écouterait. En échange de leur protection, elle leur offrit ses services, en tant que cuisinière et servante, jusqu’au jour où ils jugeraient qu’elle leur avait repayé sa dette. Et ce fut sans remords ni regrets qu’elle quitta définitivement le palais de ses parents sans même leur en avoir glissé un mot.

Les mois qui suivirent furent quelque peu difficiles pour la jeune femme, qui eut du mal à s’adapter au changement. Elle qui était habituée de travailler ne s’était pas fait trop de souci à ce sujet. C’était plutôt le fait qu’une certaine personne venait l’embêter régulièrement. Okita Souji était son nom. Elle se souvenait qu’il était là le soir où elle s’était échappée. Qu’il vienne l’embêter la dérangeait grandement, car il l’avait vue dans cet état vulnérable et pathétique qu’elle avait dû prendre pour que sa supplication soit fructueuse.

Malgré tout, au fil du temps, cette irritation qu’elle ressentait chaque fois qu’elle le voyait s’était mutée en une sorte d’appréciation, puis en sentiments beaucoup plus forts que cela pour le jeune homme. Et, heureusement, les sentiments s’étaient avérés réciproques. Depuis ce temps, elle est demeurée avec le Shinsengumi, logeant avec eux, tout en s’assurant de garder sa relation amoureuse avec le guerrier loin des yeux et des oreilles indiscrètes, la plus secrète possible.


Pseudonyme : La SojaOkita 8D
Âge : 18 19 ans pardon /PAN
Comment as-tu découvert le forum : Fonda' bishies 8D
Code du règlement : J'vous emmerde 8D
Le mot de la fin : Bruh /PAN
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